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L'assiette du futur

« Pourquoi j’y crois encore » : 23 ans après la création de Beautysané, mes convictions sont plus fortes que jamais

16 octobre 2026

Le dimanche 11 octobre 2026, à l’occasion du Congrès Beautysané organisé au Futuroscope de Poitiers, j’ai souhaité partager avec les distributeurs, les équipes et les partenaires du groupe une réflexion personnelle sur les 23 années écoulées depuis la création de Beautysané.

Une réflexion sur notre histoire, sur les choix qui nous ont conduits jusqu’ici, mais surtout sur les raisons pour lesquelles je crois profondément à l’avenir de notre métier.

J’ai choisi de construire cette intervention autour de quatre questions simples :

  • Pourquoi ai-je créé Beautysané en 2003 ?
  • Pourquoi ai-je choisi la vente directe ?
  • Pourquoi avons-nous créé EAT FOR GOOD en 2021 avec Sébastien Ménard ?
  • Et pourquoi suis-je convaincu que la vente directe constitue aujourd’hui une réponse particulièrement moderne aux crises que nous traversons ?

Mon histoire commence en 2003. Il y a maintenant 23 ans. En 23 ans, presque tout a changé. Notre société, les comportements des consommateurs, les technologies, notre rapport à la santé et au travail. Mais certaines convictions, elles, n’ont pas changé.

1. Pourquoi j’ai créé Beautysané : la nutrition comme enjeu majeur de santé

En 2003, le monde de la nutrition était très différent de celui que nous connaissons aujourd’hui. On ne parlait pas quotidiennement de microbiote, d’âge biologique, de nutrition personnalisée ou de longévité. Nous ne portions pas tous au poignet une montre capable de nous indiquer combien de pas nous avions effectués, comment nous avions dormi ou comment notre cœur récupérait après un effort. Et bien évidemment, ChatGPT n’existait pas !

Pourtant, j’avais déjà une conviction très forte : notre alimentation allait devenir l’un des grands enjeux de santé de notre époque.

Vingt-trois ans plus tard, les chiffres nous rappellent combien cet enjeu est devenu central. Aujourd’hui, près d’un adulte français sur deux est en situation de surpoids ou d’obésité. Environ 17 % des adultes sont en situation d’obésité.

Bien sûr, l’alimentation n’explique pas tout. La santé est un sujet complexe, multifactoriel, et notre métier n’a jamais eu vocation à se substituer à la médecine. Mais je reste profondément convaincu que notre santé se construit aussi bien avant d’entrer dans le cabinet d’un médecin. Elle se construit dans notre cuisine, dans notre assiette, dans notre activité physique, dans notre sommeil. Elle se construit surtout à travers les dizaines de petites décisions que nous prenons chaque semaine.

Ce que nous mangeons. La manière dont nous organisons nos repas. Le temps que nous consacrons à notre activité physique. Les habitudes que nous choisissons d’adopter et de conserver.

C’est de cette conviction qu’est né Beautysané. Je voulais contribuer à rendre la nutrition plus accessible, plus simple à comprendre et plus facile à intégrer dans le quotidien. Mais très rapidement, une deuxième conviction s’est imposée à moi.

Un bon produit ne suffit pas.

Parce que changer durablement ses habitudes alimentaires ne consiste pas simplement à acheter une boîte ou à consommer un produit. Il faut comprendre ce que l’on fait. Il faut parfois être conseillé, rassuré, encouragé. Il faut apprendre à modifier ses habitudes et, surtout, parvenir à maintenir ces changements dans la durée.

Nous savons tous combien il est facile de prendre une bonne résolution. Nous savons également combien il peut être difficile de la tenir. Entre l’intention et l’action, entre la décision et la régularité, il existe un espace considérable. Et cet espace, c’est celui de l’accompagnement.

C’est précisément ce constat qui m’a conduit vers le deuxième choix déterminant de cette aventure : la vente directe.

2. Pourquoi j’ai choisi la vente directe : placer l’humain au cœur de la relation

Lorsque j’ai créé Beautysané, j’aurais pu choisir les circuits de distribution traditionnels. J’aurais pu placer nos produits sur des étagères, dans des magasins, puis, quelques années plus tard, les commercialiser sur Internet en investissant toujours davantage dans la publicité pour attirer des consommateurs.

J’ai fait un autre choix. J’ai choisi des femmes et des hommes.

Pourquoi ? Parce que lorsqu’on parle de nutrition, de bien-être et de changement d’habitudes, la confiance est fondamentale. Et la confiance ne s’achète pas. Elle se construit.

La vente directe permet de placer entre le produit et le consommateur quelque chose d’extrêmement précieux : un être humain. Quelqu’un qui explique. Quelqu’un qui conseille. Quelqu’un qui partage son expérience. Quelqu’un qui accompagne. Quelqu’un qui connaît parfois les difficultés, les doutes et les objectifs de la personne qu’il conseille. Quelqu’un qui, au bon moment, sait simplement dire : « Continue. Ne lâche pas. »

Cette dimension humaine constitue, à mes yeux, l’une des grandes forces de notre modèle. Et contrairement à certaines idées reçues, la vente directe ne représente pas un modèle économique marginal ou dépassé.

En France, elle représente environ 4 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 700 000 vendeuses et vendeurs. Notre pays constitue le deuxième marché européen et le neuvième marché mondial de la vente directe.

700 000 personnes ! Derrière ce chiffre, il y a autant de parcours, d’ambitions, de motivations et d’histoires personnelles.

Bien évidemment, notre métier a profondément évolué depuis 2003. Internet a transformé le commerce. Les réseaux sociaux ont révolutionné les mécanismes de recommandation. Le commerce électronique a modifié les attentes des consommateurs en matière de simplicité, de disponibilité et de rapidité. Et aujourd’hui, l’intelligence artificielle s’apprête probablement à bouleverser une nouvelle fois la manière dont nous recherchons, comparons, choisissons et achetons les produits.

Mais face à ces transformations, je défends une conviction qui peut sembler paradoxale : plus notre monde devient technologique, plus la relation humaine peut devenir précieuse.

Une intelligence artificielle peut recommander un produit en quelques secondes. Une plateforme de commerce électronique peut le livrer dès le lendemain matin. Une vidéo TikTok peut susciter l’envie de l’acheter en trente secondes. Mais aucune de ces technologies ne remplace complètement une personne qui vous connaît, qui vous écoute, qui comprend vos attentes et qui s’intéresse réellement à vos résultats.

Il ne s’agit évidemment pas d’opposer la technologie à l’humain. Bien au contraire. La technologie nous permet de mieux informer, de mieux communiquer, de simplifier les transactions, de personnaliser les recommandations et de rendre notre activité plus efficace. Mais elle ne doit pas nous faire oublier l’essentiel.

La technologie peut rendre notre métier plus efficace. L’humain lui donne du sens.

C’est cette complémentarité que je défends depuis la création de Beautysané. Et c’est aussi elle qui nous a conduits, quelques années plus tard, à franchir une nouvelle étape.

3. Pourquoi nous avons créé EAT FOR GOOD en 2021 : aller bien au-delà de la nutrition

En 2021, dix-huit années se sont écoulées depuis le début de l’aventure Beautysané. Dix-huit années d’expérience, de rencontres, de développement et d’apprentissage. Cette année-là, avec Sébastien Ménard, nous décidons de créer EAT FOR GOOD.

Pourquoi ? Parce qu’au terme de ces dix-huit années, nous avions acquis une conviction commune : Beautysané ne devait pas être une fin en soi.

Le monde de la nutrition était en train de changer. La frontière entre alimentation, bien-être, prévention et santé devenait progressivement de plus en plus fine. Dans le même temps, les progrès technologiques commençaient à rendre accessibles des informations et des capacités de mesure que nous n’aurions jamais imaginées vingt ans auparavant.

Notre vision devait donc s’élargir. Avec Sébastien, nous avons voulu construire un groupe capable d’aller chercher de nouvelles expertises, de nouvelles marques, de nouveaux produits, de nouvelles technologies et de nouveaux marchés. Un groupe capable de dépasser le seul univers de la nutrition pour participer à une transformation beaucoup plus large de notre rapport à la santé.

C’est de cette ambition qu’est né EAT FOR GOOD. Beautysané avait commencé à écrire une histoire en 2003. En 2021, nous avons décidé d’en écrire un nouveau chapitre.

Et cinq ans plus tard, cette vision prend encore davantage de sens. Parce que notre ambition n’est progressivement plus simplement de vendre des produits de nutrition. Nous voulons aider chacun à devenir davantage acteur de sa santé.

Cette évolution est considérable. Pendant longtemps, notre approche de la santé a été largement organisée autour de la maladie, de son diagnostic et de son traitement. Aujourd’hui, de nouvelles possibilités apparaissent pour mieux comprendre notre organisme, suivre certains indicateurs, adapter nos comportements et accompagner les individus dans la durée.

Les biomarqueurs. Les objets connectés. Les données de santé. La personnalisation. L’intelligence artificielle. Toutes ces innovations ouvrent de nouvelles perspectives.

Demain, nous pourrons de mieux en mieux :

MESURER. Pour disposer d’informations objectives sur notre organisme, nos habitudes et certains indicateurs de santé.

COMPRENDRE. Pour donner du sens à ces informations, identifier les évolutions et mieux appréhender les besoins de chacun.

AGIR. Pour adapter nos comportements, notre alimentation, notre activité physique et nos habitudes de vie.

ET MESURER À NOUVEAU. Pour observer les évolutions, apprécier les résultats et poursuivre une démarche d’amélioration continue.

Nous sommes partis de l’assiette en 2003. Nous avons créé EAT FOR GOOD en 2021. Et aujourd’hui, notre terrain de jeu s’élargit vers la prévention et la longévité.

Mais ce qui me fascine dans cette évolution, c’est qu’elle nous ramène finalement à notre conviction d’origine. Plus la technologie progresse, plus l’accompagnement humain devient important.

Parce qu’entre savoir ce qu’il faudrait faire pour prendre soin de soi et réellement le faire chaque jour, il existe encore un immense espace. Nous pouvons disposer de toutes les données du monde, de recommandations toujours plus personnalisées et d’outils toujours plus performants. Cela ne signifie pas pour autant que nous allons modifier spontanément nos habitudes.

Il faut comprendre, décider, agir, persévérer. Il faut parfois être accompagné. Et cet espace entre la connaissance et l’action, c’est précisément celui dans lequel notre métier peut apporter une valeur considérable.

4. Pourquoi la vente directe constitue une réponse moderne aux crises que nous traversons

J’en arrive à présent au sujet auquel je crois probablement le plus aujourd’hui.

Nous traversons plusieurs crises simultanément. Une crise du pouvoir d’achat. Une crise du rapport au travail. Une crise des vocations. Une crise du lien et de la confiance. Et, dans le même temps, une immense transition alimentaire et sanitaire.

Ces transformations interrogent notre société, notre économie, nos habitudes et nos aspirations. Mais elles nous obligent également à réfléchir au rôle que la vente directe peut jouer dans les années à venir.

Le pouvoir d’achat : permettre à chacun de créer un revenu complémentaire

Commençons par le pouvoir d’achat. En France, en 2025, le pouvoir d’achat par personne a reculé de 0,7 %. Le pouvoir d’achat dit « arbitrable », c’est-à-dire ce qui reste réellement disponible une fois prises en compte certaines dépenses pré-engagées, a également reculé.

Derrière ces pourcentages se cache une réalité très concrète. Des millions de Français cherchent des solutions pour mieux vivre, préserver leur niveau de vie ou simplement retrouver une marge de manœuvre financière.

Lorsqu’on parle de pouvoir d’achat, il existe finalement deux grands leviers. Dépenser moins. Ou gagner davantage.

Et c’est précisément sur ce deuxième levier que la vente directe peut retrouver une incroyable modernité. Parce qu’elle permet de commencer progressivement. Sans nécessairement quitter son emploi. Sans ouvrir un magasin. Sans investir des centaines de milliers d’euros. Sans attendre trois ans avant de découvrir si l’on est capable d’entreprendre.

On peut commencer par une première vente. Puis gagner ses premiers 100 euros. Puis 300 euros. Puis 500 euros. Et peut-être décider de s’arrêter là. Et c’est très bien !

Parce qu’il faut peut-être arrêter de croire que tout le monde rêve de devenir millionnaire. Tout le monde ne souhaite pas nécessairement bâtir une grande entreprise, diriger une équipe importante ou transformer complètement sa vie professionnelle. Pour certaines personnes, l’objectif est simplement de disposer d’un complément de revenu.

Parfois, 300 euros supplémentaires par mois changent déjà beaucoup de choses dans une famille.

Ils peuvent permettre de financer une activité pour les enfants, d’absorber une dépense imprévue, de se faire plaisir ou de retrouver un peu de sérénité dans son budget.

Bien entendu, ces revenus ne sont jamais automatiques ni garantis. Ils dépendent de l’activité réellement développée, des ventes réalisées et de l’engagement de chacun. Mais la possibilité existe. Et pour quelqu’un d’autre, ces premiers 300 euros seront peut-être le point de départ d’une nouvelle vie professionnelle.

C’est cette diversité des ambitions qui rend notre modèle intéressant. La vente directe n’a pas besoin de proposer une trajectoire identique à tout le monde. Elle doit pouvoir respecter les aspirations, les capacités et le rythme de chacun.

La crise des vocations : redonner la possibilité d’entreprendre autrement

Au-delà du pouvoir d’achat, nous traversons également une crise profonde du rapport au travail. Aujourd’hui, 28 % des actifs envisagent une reconversion professionnelle. Et en 2025, 6,2 % des actifs français ont effectivement changé de métier.

Cela signifie que près de trois actifs sur dix s’interrogent sur leur avenir professionnel et se demandent s’ils ne devraient pas faire autre chose de leur vie. C’est considérable.

Ces chiffres traduisent des aspirations multiples. La recherche d’autonomie. Le besoin de donner davantage de sens à son activité. L’envie de mieux organiser son temps. Le souhait de découvrir un autre environnement professionnel. Et parfois, tout simplement, la volonté de reprendre la main sur sa trajectoire.

Face à ces évolutions, je crois que notre métier doit lui aussi évoluer. Peut-être devons-nous arrêter de promettre à tout le monde de construire un empire. Et commencer par proposer quelque chose de beaucoup plus simple, de plus moderne et de plus crédible.

Une possibilité.

La possibilité de compléter son revenu. La possibilité de retrouver de l’autonomie. La possibilité de commencer petit. La possibilité d’entreprendre progressivement. La possibilité de découvrir un métier. Et parfois, la possibilité de retrouver une vocation.

Je crois profondément à cette approche. Parce qu’entre le salariat traditionnel et la création d’une entreprise nécessitant des investissements importants, il doit exister des chemins intermédiaires. Des chemins permettant de tester une activité, d’acquérir des compétences, de développer sa confiance et d’avancer progressivement.

La vente directe peut constituer l’un de ces chemins. À condition de rester accessible, responsable, transparente et adaptée aux attentes de notre époque.

Retrouver du sens : une activité qui peut être utile aux autres

Et puis il y a une dimension que je considère comme fondamentale : le sens.

Nous travaillons dans l’univers de la nutrition. Nous intervenons dans celui du bien-être. Demain, notre activité s’étendra davantage vers la prévention et la longévité. Nous sommes donc au cœur de préoccupations qui concernent directement la vie quotidienne des individus.

Mieux manger. Prendre soin de soi. Comprendre ses habitudes. Préserver son énergie. Améliorer son bien-être. Accompagner les autres dans leurs propres démarches.

Imaginez un instant cette équation : améliorer sa propre vie, aider quelqu’un à améliorer la sienne et créer, en même temps, un revenu.

Pour moi, c’est cela, la vente directe de demain. Une activité qui ne se résume pas à une transaction commerciale. Une activité qui peut créer du lien, favoriser la transmission d’expériences, développer des compétences et donner à chacun la possibilité de participer à quelque chose qui le dépasse.

Je ne prétends pas que notre métier constitue une réponse universelle à toutes les difficultés économiques et sociales. Mais je suis convaincu qu’il peut apporter une réponse concrète à certaines aspirations de notre époque. À condition, là encore, de savoir évoluer.

Une vente directe augmentée par la technologie, mais plus humaine que jamais

L’avenir de la vente directe ne consiste pas à revenir vingt ans en arrière. Il ne consiste pas à ignorer Internet, les réseaux sociaux, les nouvelles habitudes de consommation ou l’intelligence artificielle. Il consiste au contraire à intégrer pleinement ces transformations.

La vente directe de demain ne sera pas moins digitale. Elle sera augmentée par le digital. Elle ne sera pas opposée à l’intelligence artificielle. Elle sera augmentée par l’intelligence artificielle. Elle ne sera pas moins humaine. Elle devra être encore plus humaine.

Les outils numériques permettront de simplifier le quotidien des distributeurs, de faciliter les échanges, de mieux informer les consommateurs et de rendre l’activité plus accessible. L’intelligence artificielle pourra contribuer à personnaliser certaines recommandations, à mieux exploiter les informations disponibles et à accompagner les professionnels dans leur activité.

Mais notre responsabilité sera de veiller à ce que cette modernisation renforce la relation humaine au lieu de l’effacer. Parce que la confiance, l’écoute, l’attention et l’engagement restent au cœur de notre métier. Et parce qu’au-delà des plateformes, des algorithmes et des données, ce sont toujours des femmes et des hommes qui font vivre une entreprise.

5. 23 ans plus tard : nutrition, technologie et accompagnement humain se rejoignent

Si je devais résumer ces 23 années, je retiendrais finalement trois grandes convictions.

En 2003, j’ai créé Beautysané parce que je croyais que la nutrition allait devenir un enjeu majeur de notre époque. J’ai choisi la vente directe parce que je pensais qu’un changement durable nécessitait de l’accompagnement humain. En 2021, avec Sébastien Ménard, nous avons créé EAT FOR GOOD parce que nous étions convaincus que nous devions aller beaucoup plus loin.

Et en 2026, je pense que ces trois intuitions sont en train de se rejoindre.

Nutrition. Technologie. Accompagnement humain.

Trois dimensions que nous avons parfois abordées séparément, mais qui sont désormais appelées à se compléter de plus en plus étroitement.

Parce que notre société n’a probablement jamais eu autant besoin de ce que notre métier peut apporter : du pouvoir d’achat, une activité, une vocation, du lien, de l’accompagnement et du sens.

En 2003, j’ai choisi la vente directe pour développer Beautysané. Aujourd’hui, j’ai envie de retourner cette proposition.

Je pense que Beautysané et EAT FOR GOOD peuvent contribuer à réinventer la vente directe.

Une vente directe plus simple. Plus accessible. Plus digitale. Plus scientifique. Plus responsable. Et surtout, plus humaine.

Cette ambition ne signifie pas renier ce que nous avons construit. Elle signifie au contraire rester fidèles à nos convictions fondatrices tout en acceptant de transformer nos méthodes, nos outils et notre manière d’exercer notre métier.

Parce qu’une entreprise qui veut durer doit savoir évoluer. Elle doit comprendre son époque, anticiper les transformations et rester attentive aux besoins des femmes et des hommes auxquels elle s’adresse.

Alors oui, en 23 ans, le monde a changé. Beautysané a changé. Notre métier a changé. Et EAT FOR GOOD nous permettra encore de beaucoup changer.

Mais il y a une chose sur laquelle je n’ai jamais changé d’avis :

Derrière chaque produit, derrière chaque technologie et derrière chaque chiffre, il y a toujours une personne.

Une personne avec ses attentes, ses ambitions, ses difficultés, ses envies et ses projets. Une personne qui mérite d’être écoutée, respectée et accompagnée.

Et tant que notre métier saura mettre cette personne au centre, je continuerai d’y croire.

Parce que je crois en la nutrition. Parce que je crois en l’innovation. Parce que je crois en l’accompagnement humain.

Mais surtout, comme je l’ai dit en conclusion de mon intervention au Congrès Beautysané 2026 :

« Je crois en vous ! »

Sylvain Bonnet

Fondateur de Beautysané – Cofondateur d’EAT FOR GOOD

À la suite de mon intervention au Congrès Beautysané, le 11 octobre 2026, au Futuroscope de Poitiers.