
Depuis plusieurs mois, un mot revient partout. Crise. Ralentissement. Prudence. Protection. Méfiance. Et bien sûr, personne ne peut nier la réalité des tensions économiques, géopolitiques ou sociales que nous traversons.
Mais une question me travaille. Pas vous ?
À force de parler uniquement de peur, de contraintes, de fermeture et de défiance… ne sommes-nous pas en train d’oublier ce qui fait avancer une entreprise, un pays, une société… et même un être humain ? Le développement.
Car au fond, notre métier, dans l’entreprise, dans l’innovation, dans le commerce, dans la nutrition, dans la relation humaine, n’a jamais été d’organiser le repli sur soi.
Notre métier, c’est d’ouvrir. Créer. Relier. Construire. Développer. Partager. Développer une idée. Développer une solution. Développer un marché. Développer des compétences. Développer une relation. Développer une confiance. Et surtout partager le succès !
Le développement, ce n’est pas uniquement une affaire de chiffre d’affaires. C’est un état d’esprit.
Et je crois profondément que beaucoup d’entreprises françaises commettent aujourd’hui une erreur stratégique majeure : Elles pensent qu’elles survivront par la contraction, la peur ou la fermeture.
Or l’histoire économique montre souvent l’inverse. Les organisations qui traversent les crises sont généralement celles qui continuent à investir, à innover, à rencontrer, à raconter, à transmettre et à croire encore au mouvement.
Chez Eat For Good Group, nous évoluons dans des secteurs particulièrement exposés : Nutrition, bien-être, beauté, santé, prévention.
Autrement dit : des domaines où les attentes des consommateurs changent vite, où la concurrence est mondiale et où l’immobilisme se paie immédiatement.
Alors oui, le contexte est parfois compliqué. Mais je refuse de considérer que l’avenir appartienne uniquement à ceux qui réduisent, ferment, annulent ou se cachent.
Je crois encore au développement. Je crois aux entreprises qui osent lancer de nouveaux produits quand tout le monde attend. Je crois aux entrepreneurs qui continuent à voyager, rencontrer et comprendre le monde. Je crois aux organisations qui investissent dans leurs outils, leurs équipes, leurs idées et leurs réseaux. Je crois à la puissance de la relation humaine dans un monde saturé de distance numérique.
Je crois à l’Europe du savoir-faire. Je crois au Made in France. Je crois à la souveraineté industrielle. Je crois à l’innovation nutritionnelle. Je crois à la capacité des individus à se transformer. Je crois au bien-être pour tous.
Et surtout, je crois que le développement n’est pas uniquement économique. Il est aussi personnel. Se développer intellectuellement. Physiquement. Humainement. Culturellement. Emotionnellement.
Une société qui ne veut plus se développer devient une société qui s’éteint lentement…
Bien sûr, cela suppose du courage. Car développer, c’est accepter le mouvement. Et le mouvement comporte toujours une part de risque, d’incertitude et parfois même d’échec. Mais entre le risque du mouvement et la certitude du repli… je choisis encore le mouvement.
Notre époque a besoin de lucidité. Mais elle a aussi besoin d’élan. Et peut-être qu’au fond, notre responsabilité collective est là : Continuer à développer des solutions, des idées, des entreprises et des relations humaines dans un monde qui pousse parfois chacun à se refermer sur lui-même.
Parce qu’une civilisation qui cesse de croire au développement finit souvent par organiser son propre effacement. Et parce qu’au fond, notre métier n’a jamais été la peur !
Notre métier, c’est la vie qui avance, les collectifs qui grandissent et les résultats qui élèvent !
Chez EAT 4 GOOD, chacun est responsable de tous ! Et c’est cela qui change tout !
Sébastien MENARD
Président EAT 4 GOOD France